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27 juillet 2020

Rémi Feredj : "La Poste porte par ses lieux la ville résiliente, agile et sobre"

Poste Immo, qui a lancé un programme de réinvention de son patrimoine historique vers une diversité d'usages, et d'abord le logement, notamment des seniors, y inclut la réorganisation complète de son schéma logistique national, qui la conduit à poser des spots de logistique urbaine partout en France, dans un maillage à quatre niveaux. Et Poste Immo s'apprête à lancer "une grande consultation sur l'optimisation énergétique". Deux opérations conduites par la direction des Projets de Poste Immo, l'une à Rennes, l'autre à Grenoble, seront présentées aux Entretiens du Cadre de Ville le 8 octobre.


Entretien le 24 juillet avec Rémi Feredj directeur général de Poste Immo

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Poste Immo aux Entretiens du Cadre de Ville - 8 octobre - Et maintenant, des villes sobres, agiles et résilientes
 
Après une 4e Edition consacrée à l'adaptation permanente au changement, le comité scientifique des Entretiens du Cadre de Ville dont fait partie Poste Immo propose 16 thématiques qui font bouger la ville. Des thèmes évidents à l'épreuve du coronavirus. Aération, densité vivable, proximité, mobilités, biodiversité et sols vivants, services, quelle nouvelle qualité urbaine ? Une journée pour découvrir les avancées déjà en oeuvre. Avec aussi 5 key-notes et une table-ronde, les 5e Entretiens du Cadre de Ville amèneront les porteurs de 36 expériences d'aménagement urbain à échanger avec 700 professionnels sur des modes enrichis bi-média. 
 

> voir le programme et la liste des 36 projets innovants et des 50 intervenants le 8 Octobre 2020 - Et maintenant, des villes sobres, agiles et résilientes

> Lire aussi l'interview de Johan Ransquin, directeur de la Daat, la direction Adaptation, Aménagement et Trajectoires bas-carbone, à l'Ademe, agence nationale de la transition énergétique

 


Cadre de Ville - La thématique des Entretiens du 8 octobre est en 2020 : "Et maintenant des villes résilientes, sobres et agiles". Comment ce thème recoupe-t-il vos préoccupations - ou vos interrogations à votre poste ?
Rémi Feredj - La Poste modernise son empreinte en centre-ville. Pour parler de la démarche urbaine de Poste Immo, il faut d'abord bien comprendre ce qu'est son patrimoine. Poste Immo ne part pas d’une tabula rasa, mais d’un existant, qui constitue un patrimoine. Un patrimoine constitué depuis 1757 pour La Poste du Louvre à Paris, dont l’une des caractéristiques principales est sa centralité. Plus que cela : il la crée. La Poste crée le centre. A la fin du 19e siècle, le gouvernement français s'appuie sur cette caractéristique pour créer des centres urbains de la République, qui peine à sortir du Second Empire. Depuis 6 siècles, La Poste porte par ses lieux la ville résiliente.

Les bureaux de Poste ont aussi été conçus pour être des totems, des représentations d’une pensée politique. Ils ont été pensés comme éléments d’un forum, au cœur de la question des espaces publics, qui ne peut se défaire de la notion de sacralité. On monte souvent trois marches pour entrer à La Poste, pour marquer qu'on franchit une limite : un seuil, une frontière, sur un socle. Le patrimoine de La Poste c’est d’abord ce palimpseste, cet héritage qui fait société.
De fait, Poste Immo n'est pas une foncière classique qui achète un immeuble classique. Notre objet d’étude, c’est la trace, pas seulement un immeuble. Notre enjeu est de continuer à faire trace comme entreprise de services - et il existe des lieux conçus pour ça. Nos immeubles portent la profondeur historique qui va au-delà d’un taux de rendement.

Si on fait un peu de théorie urbaine, en suivant le propos de Lewis Mumford dans la Cité à travers l'Histoire, on est dans la prééminence de l’histoire sur la géographie, prééminence de la profondeur sur l’horizontal. Mais La Poste sait aussi travailler les réseaux numériques et en ce sens elle contribue évidement à l’agilité urbaine.

La Poste est ancrée dans le territoire auquel elle a donné le sens. L'Hôtel des Postes de Lyon, conçu par Michel Roux-Spitz au bord de la place Bellecour, c’est à la fois un bâtiment public et semi-public, marqué aussi par le choix des matériaux. De même que les quais en asphalte du métro parisien marquent une continuité avec l’extérieur - le métro a l’allure d’une rue, avec les mêmes codes signalétiques. C'est rassurant. Aujourd’hui encore, nous devons pérenniser cette fluidité spatiale.

Dans les villes moyennes, "Poste Immo offre aux seniors la possibilité d'habiter un lieu de vie exceptionnel, un monument historique, et aussi d'habiter un repère qu'ils ont toujours connu - un landmark - qui apporte de la stabilité affective, de la fierté"

Poste Immo s’inscrit dans cette relation au temps et aux lieux. En situant ce patrimoine dans ce qu’il est, on peut lui trouver des débouchés alors même que le changement de modèle rend ces espaces moins fréquentés.
Regardons les hôtels des Postes en province. Certains bâtiments de 5 000 m² sont tout ou partie vides, comme à Châteauroux, La Rochelle, Brest ou Bourges. Poste Immo y crée des résidences services seniors, en locatif, et en centre-ville où l'on peut rentrer dès 65 ans. Cela s’inscrit dans l’axe de développement du Groupe La Poste, engagée depuis déjà dix ans dans la silver économie. C'en est un peu la dimension immobilière, et utilitaire d'un certain point de vue, mais j'y vois une dimension plus symbolique. Poste Immo offre ainsi aux résidents la possibilité d'habiter un lieu de vie exceptionnel, un monument historique, et aussi d'habiter un repère qu'ils ont toujours connu - un landmark - qui apporte de la stabilité affective, de la fierté.

Poste Immo va faire un autre pari. Quand une ville moyenne compte plus de 40% de sa population de plus de 65 ans, on doit requestionner la notion de population active au sens de l'Insee. Comment ces personnes plus âgées, classées comme des retraités, vivant en centre-ville deviennent-ils producteurs de sens ? comment ils transmettent, font du soutien scolaire, participent à la vie associative, relaient la solidarité portée par le service postal et sans laquelle il n’y a pas de cité. Nos immeubles sont les lieux pour le faire, avec un bureau de Poste, en plein centre, proche de la mairie et des aménités. Notre stratégie rebondit sur l’histoire de La Poste.
Sur ces bases, nous allons développer un programme RSS en trois vagues, pour un potentiel d’une trentaine de résidences. Pour la première vague seule, il s’agit d’un investissement d’environ 170 millions d’euros.

Quelles sont les autres axes d'intervention de Poste Immo ?
Dans ses orientations, Poste Immo met à disposition de La Poste des plateformes logistiques, des bureaux de poste, des immeubles tertiaires, un outil de production adapté à la modernité. Cela n'empêche pas de développer du business ou de la promotion dans des bâtiments délaissés, mais notre première vocation, ce sont les infrastructures postales. Quand nous vendons un immeuble rue de La Boétie à Paris, c'est aussi au service de la stratégie de La Poste car cet arbitrage de portefeuille dégage du cash pour investir dans nos cœurs de métier. Nous réhabilitons nos immeubles nous-mêmes et disposons d’une équipe de 25 ingénieurs et architectes spécialistes de bâtiments anciens.

Si on revient sur l'histoire à travers les bâtiments de la Poste, on suit cette trace. La Troisième République est fondée, on sort de Sedan, les lois constitutionnelles de 1875, et les bâtiments en portent la trace. Sur l’Hôtel des Postes de Dijon Grangier : on retrouve deux coqs, et tous les médaillons sont signifiants. A La Poste du Louvre, partout on retrouve le sigle « RF ». Après, en 1920, fin de la guerre de 14, on invente l'avion, et l'Aéropostale, avec Guynemer, Saint-Exupéry et Mermoz, et Guillaumet. Mais en 1920, c’est aussi l’invention du béton. La Poste sort ses premiers immeubles en béton dans des formes qui font l'éloge de la vitesse, agrémentées par l'Art Déco, art du mouvement. Voir le bâtiment de la Poste rue d'Alleray à Paris (Roux-Spitz également).
Ce mouvement est accompagné par le corps des architectes de l’administration des Postes, puis des P&T, des PTT, et enfin des Postes, depuis 1901 jusqu’au début des années 1970 et auquel on veut rendre hommage. Cent ans d'histoire des volumes et de bâtiments industriels de la ville, de ceux de La Poste, et de l'histoire des matériaux et des techniques.

"Le travail sur les immeubles que nous transformons, ou que nous proposons aux opérateurs et architectes, doit contribuer à penser l'avenir de La Poste dans les territoires. C'est cela la question : inventer une modernité réaffirmée de l'empreinte postale en centre-ville"

Comment s'inscrit dans cette chaîne la démarche d'appel à projets "Réinventer les années 70" à partir de bâtiments emblématiques de cette période ?
Quand Poste Immo pose la question de réinventer les années 70, dans l’appel à projets de Cergy mais aussi celui de Grenoble qui sera présenté aux Entretiens du Cadre de Ville, il s'agit d’abord d'amener nos équipes dans une aventure : celle d'une forme de conversion du regard sur le legs architectural des 30 glorieuses. Et si on jugeait mal les immeubles de ces années-là, dont les qualités d’usage sont pourtant certaines ? Des gens ont pensé l’avenir sous cette forme. Ils ont eu raison ou ils ont eu tort, mais l'enjeu de La Poste aujourd'hui, c'est bien de penser l'avenir à partir de ces lieux aussi.

Le travail sur ces immeubles que nous proposons donc aux opérateurs et architectes à Cergy-Pontoise, Grenoble, et demain ailleurs, doit en effet contribuer à la capacité de La Poste à penser son avenir dans les territoires. C'est cela la question : inventer une modernité réaffirmée de l'empreinte postale en centre-ville. On n'y triera peut-être plus les lettres, alors quoi d'autre ? Comment les services vont-ils s'articuler ? Et comment l'histoire de La Poste va-t’elle se trouver pérennisée dans une nouvelle acception de la modernité ? Voilà le fond du sujet. Nous nous étions posés la même question pour le Palais du Commerce, à Rennes, autre projet présenté lors des entretiens de Cadre de ville et bâtiment d’une toute autre époque. Nous cherchons à poser par l'immobilier la modernité de la Poste. Elle est là, dans le débat architectural, dans la conversion des métiers, dans la protection des données des citoyens, dans l’entreprise de services à la personne que nous constituons.

Comment cette évolution de la Poste s'inscrit-elle dans les changements de la société urbaine, péri-urbaine, dans un paysage mouvant des modes de vies et des usages ?
Oui le paysage est mouvant, et il s'agit de réinventer l'usage à partir des formes existantes, de retrouver des formes et de refaire centralité.

Le paysage au sens du landscape est mouvant et le paysage institutionnel aussi. Ceci interpelle les missions de La Poste. Y a-t-il encore un besoin de territorialiser par l’immobilier la présence postale ? La question des réseaux est-elle encore pertinente ? Pour les égouts ou les voieries on ne se pose pas trop la question mais les télécoms sont un bel exemple de réseau filaire devenu immatériel. Dans les transports en commun, le réseau dur est important, et en même temps 'il y a peut-être plus de flux d'infos dans les fibres optiques de la RATP que de voyageurs dans les rames Comment s’écrit la pertinence territoriale d’un réseau physique de bureaux de Poste à l’heure de l’économie numérique ?

Le paysage évolue surtout autour des petits bureaux de Poste, dans la péri-urbanisation, et le paysage sociologique, ce dont parle le chercheur Eric Charmes. Le péri-urbain n'est pas un urbain de seconde zone. Il est porteur de sociabilité, et assurément porteur du renouveau de l'action municipale.
En termes urbains et d'immeubles, le réseau physique de La Poste est un support de développement des services pour une entreprise qui est la première entreprise de services à la personne dans le pays. Et qui colle au mieux à ces mutations de populations et de sociologie.

"La ville résiliente, c’est notamment la ville sans ces livraisons et leurs gaz d'échappement, qui font du bruit. Une ville sobre en énergie. Poste Immo a prévu d'investir 200 millions dans les quatre ans qui viennent sur la logistique urbaine. Ils s'ajoutent aux 160 millions d'euros prévus pour les résidences seniors"

Cadre de Ville voit se lancer des projets de plateformes logistiques de la Poste autour de Valence, autour de Marseille... Quelle mutation êtes-vous en train d'opérer de ce service postal, justement ?
J'ai parlé du patrimoine existant, mais il faut aussi revenir à l'outil de production de La Poste et de son évolution, avec un programme de plateformes industrielles. Nous avons lancé il y a quinze ans un programme d’industrialisation de nos plateformes logistiques. Depuis 2017 un nouveau schéma directeur des implantations industrielles (environ 175 millions d’euros d’investissement) accompagne d’abord le fait que les cartographies des flux évoluent sans cesse dans un contexte de baisse du courrier et d'augmentation du colis. Elles orientent la géographie des implantations. D'autre part, c'est un axe plus technique, La Poste va traiter du multi-flux, du vrac, du colis, des lettres, avec des machines qui distinguent tout, et, globalement, coûtent aussi cher que l’immeuble.

Ce programme de création d'une dizaine de plateformes logistiques de très grande taille, de plusieurs hectares chacune, sur le territoire national est conduit par la Direction des projets de Poste Immo, pilotée par Camille Gehin. Comme des poupées russes, des matriochkas, elles desserviront une centaine de plus petites plateformes en construction ou en projet, de 5 000 à 8 000 m². La Poste a ainsi redéfini son schéma territorial logistique.

Les plateformes de la génération précédente, La Poste en garde certaines pour les louer à des tiers, ou elle les vend, soit une par une soit en portefeuille - Poste Immo est en train de vendre un portefeuille de 50 plateformes par exemple.
Finalement nous sommes sur des métiers immobiliers à cycle long confrontés à des exigences de court terme : il faut près de quatre ans avec toutes les procédures amont pour sortir une plateforme. Or, le monde, dans quatre ans ne sera plus le même. Il faut concilier cette contradiction inhérente toutefois à nos métiers immobiliers.

On est loin des débuts de La Poste, fin du 19ème siècle accompagnant la refondation d'une République avec des bâtiments qui devaient durer, non ?
Oui. La question est : comment on conserve en accélérant et en se développant. Et c’est là que la notion de réversibilité est très importante. Sur une plateforme logistique c'est complexe, car ça dépend de leur localisation - point majeur en logistique. Le point clé dans ce cas-là, le nerf de la guerre, c’est la recherche foncière. Alors qu'avec nos sites en centre-ville, même si certains ne sont pas faciles à reconvertir, Poste Immo le fait. Un bureau de Poste, c'est du commerce, ça se reconvertit très vite.

Vous participez donc déjà du mouvement de recyclage urbain dans le bâti existant ?
Dans un pays dont l'Etat a 1 100 ans, il est normal que 80% du bâti de 2050 soit déjà là. Le recyclage urbain n’a pas attendu La Poste, ni 2020. C’est la marque de la ville, son ADN, de se recycler.

En production de logements, Poste Immo participe fortement à ce mouvement dont c’est un axe majeur de développement. Par exemple, boulevard du Montparnasse, nous réalisons du logement sur une ancienne Poste ; boulevard de Magenta, les trois-quarts du programme sont du logement. Une activité essentielle de Poste Immo, est d’ailleurs de reconvertir de l’immobilier de bureaux en immobilier de logement. Nous avons même créé Arkadea, une filiale avec Icade. Ce faisant, La Poste opte pour la sécurité de l’investissement, puisqu'on est à peu près sûrs que ça va s'écouler. Les résidences services seniors dont j'ai parlé vont dans ce sens. D'anciens Hôtels des Postes deviennent des logements.

Je pense que la ville résiliente, c’est notamment la ville sans ces livraisons et leurs gaz d'échappement, qui font du bruit. Une ville sobre en énergie. C'est un axe important de Poste Immo qui a prévu d'investir 200 millions dans les quatre ans qui viennent sur la logistique urbaine. Qui s'ajoutent aux 160 millions d'euros prévus pour les résidences seniors.

"Nous allons lancer une grande consultation autour des questions énergétiques. Nous allons chercher les réponses de la place à un cahier des charges fonctionnel dans quatre dimensions : le carbone, la biodiversité, l'économie d'énergie et l'autoconsommation"

Notre objectif, déjà engagé, est d'avoir des "hôtels de logistique urbaine" de tailles variables dans les 15 plus grandes villes françaises. A Bordeaux nous en avons un d'environ 6 000 m², et très bientôt un deuxième de même taille. A Toulouse nous sommes en train d'en construire un de 16 000 m², avec un deuxième projet. A Lyon nous sommes en train d'en étudier un après avoir gagné un appel à projets sur le port Edouard-Herriot. Et à Paris, nous avons remporté l'appel à projet pour l'hôtel de logistique urbaine de Bercy Charenton. Il peut constituer un élément majeur d’une ville plus agréable à vivre puisqu’il permettra de dégrouperles chargements de camions de 19 tonnes, qui donc n'entreront pas dans Paris, pour desservir tout l'est parisien avec des véhicules électriques.

A Paris beaucoup de lieux sont dédiés par Poste Immo à la logistique. Le socle de la tour Keller sur le front de Seine c'est 10 000 m² de logistique urbaine dans un ancien atelier de réparation des véhicules, et à Nanterre à côté du cimetière des Indigents... Le schéma prévoit donc d'environner chaque ville et d'y faire rentrer des colis proprement. Et là, au plus près, le programme du boulevard de Magenta prévoit, à côté des logements, 1 000 m² de logistique urbaine. Autant à La Poste du Louvre. Nous essayons aussi de développer de petits spots de logistique urbaine.

Le troisième axe, c’est, comme tout le monde, l'énergie, le bas carbone, le développement durable. Poste Immo joue sur toute la gamme : une filiale avec Urba Solar totalise déjà 45 très grandes toitures photovoltaïques.

Nous allons lancer une grande consultation autour des questions énergétiques. Nous allons chercher les réponses de la place à un cahier des charges fonctionnel sur l’optimisation énergétique et la neutralité carbone dans quatre dimensions : le carbone, la biodiversité, l'économie d'énergie et l'autoconsommation. Il s'agit aussi bien des certificats d'économie d'énergie, que des contrats de performance énergétique, de l'autoconsommation, de la géothermie. Et d’ores et déjà, notre filiale Sobre Energie, commune avec la Caisse des dépôts et spécialisée dans l’optimisation énergétique, propose des solutions très ponctuelles de suivi des données.

La ville est naturellement résiliente, intelligente, connectée ou pas. L’histoire des villes nous l’apprend. Nous sommes avec nos lieux, et en lien étroit avec les élus, des leviers de sa transformation.

Propos recueillis par Rémi Cambau