Études

Un parc urbain derrière les portails : le potentiel écologique inexploité des pavillons du Grand Paris

Alexia Conrath

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Publié le 23 février 2026
Parc pavillonnaire   Desvigne   APUR   2026 (1)

[Le Lab' des projets urbains 1/5] Derrière les grilles et les haies des quartiers pavillonnaires du Grand Paris se cache un gisement écologique insoupçonné : 416 500 jardins privés qui totalisent 10 700 hectares, soit un cinquième de la végétation métropolitaine. Un réservoir de biodiversité et surtout un levier puissant d’adaptation climatique qu'une étude récente, co-pilotée par l’Apur et l’agence Michel Desvigne, encourage à saisir. Face aux risques d’une densification mal maîtrisée, les auteurs plaident pour cinq actions simples - désimperméabilisation, plantation d’arbres, diversification végétale, porosité des limites, infiltration des eaux pluviales - capables, par effet d’échelle, de transformer ces parcelles en un grand "parc pavillonnaire". Michel Desvigne, Alexandre Labasse et Maxime Cloarec ont partagé avec Cadre de Ville leur vision pour révéler le plein potentiel de ce gisement vert.

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